Cyberviolence : comprendre et agir
La cyberviolence représente l’ensemble des actes de violence exercés via les outils numériques. Son impact est particulièrement destructeur du fait de sa viralité et de sa permanence.
Formes de cyberviolence
Cyberharcèlement
- Messages répétés
- Intimidations en ligne
- Raids numériques
- Meutes virtuelles
- Harcèlement en meute
Atteintes à l’image
- Revenge porn
- Deep fakes
- Diffamation
- Photomontages
- Diffusion non consentie
Usurpation d’identité
- Faux profils
- Détournement de comptes
- Usurpation administrative
- Hameçonnage
- Vol de données
Mécanismes spécifiques
Effets amplificateurs
- Viralité
- Permanence des contenus
- Effet de meute
- Anonymat
- Désinhibition en ligne
Stratégies d’attaque
- Doxxing (divulgation d’infos privées)
- Swatting
- Cyberstalking
- Bombing
- Trolling organisé
Impacts
Psychologiques
- Anxiété permanente
- Dépression
- Idées suicidaires
- Stress post-traumatique
- Perte de confiance
Sociaux
- Isolement
- Déscolarisation
- Perte d’emploi
- Réputation détruite
- Exclusion numérique
Protection
Mesures techniques
- Sécurisation des comptes
- Paramètres de confidentialité
- Doubles authentifications
- Sauvegardes régulières
- Antivirus/antimalware
Comportements préventifs
- Gestion de l’empreinte numérique
- Prudence dans les partages
- Vérification des sources
- Protection des données personnelles
- Éducation aux médias
Aspects juridiques
Cadre légal
- Droit à l’image
- Protection des données
- Cyberharcèlement
- Diffamation en ligne
- Atteinte à la vie privée
Recours possibles
- Plainte en ligne
- Signalement PHAROS
- Associations spécialisées
- Actions en justice
- Droit à l’oubli
Aspects juridiques et pénaux
Qualification des faits
- Cyberharcèlement : délit spécifique
- Revenge porn : délit depuis 2016
- Usurpation d’identité numérique
- Menaces en ligne
- Incitation à la haine
Procédures judiciaires
- Dépôt de plainte en ligne (PHAROS)
- Signalement aux plateformes
- Procédure de retrait de contenus
- Droit à l’oubli numérique
- Protection des mineurs
Mesures conservatoires
- Préservation des preuves
- Captures d’écran certifiées
- Constat d’huissier
- Blocage des contenus
- Protection des données
Peines encourues
- Cyberharcèlement : 2 ans/30 000€
- Circonstance aggravante si mineur
- Revenge porn : 2 ans/60 000€
- Usurpation d’identité : 1 an/15 000€
- Peines alourdies en cas de meute
Situations critiques
Danger immédiat
- Menaces de mort
- Doxxing (divulgation d’infos privées)
- Swatting
- Chantage à l’intimité
- Appels à la violence
Protocoles d’urgence
- Désactivation des comptes
- Changement immédiat des mots de passe
- Sauvegarde des preuves
- Alerte aux autorités
- Protection de l’entourage
Protection renforcée
- Double authentification
- VPN sécurisé
- Chiffrement des données
- Surveillance numérique
- Veille réputationnelle
Facteurs d’aggravation
- Viralité des contenus
- Harcèlement en meute
- Vulnérabilité de la victime
- Impact professionnel
- Atteinte à la réputation
Pour approfondir :